En bref

Les huiles essentielles repoussent les moustiques, mais très peu de temps. La plupart s’évaporent en quelques minutes : l’Assurance maladie estime leur efficacité généralement inférieure à 20 minutes, et le Haut Conseil de la santé publique ne les recommande pas pour se protéger des piqûres. Citronnelle, lavande, géranium ou menthe poivrée ne tiennent pas une soirée. L’exception vient de l’eucalyptus citronné, dont un dérivé, le PMD, protège plusieurs heures dans les études ; en France, il n’est plus recommandé depuis 2026, en attendant son évaluation européenne. Pour une vraie protection, un répulsif autorisé, une moustiquaire et la suppression des points d’eau font mieux.

< 20 minla durée d’efficacité habituelle d’une huile essentielle sur la peau1
301 minde protection complète pour un répulsif à 23,8 % de DEET, dans la même étude6
14 %de moustiques repoussés par une bougie à la citronnelle en intérieur9
3 ansl’âge médian des personnes exposées par accident à une huile essentielle4

Les huiles essentielles protègent-elles vraiment des moustiques ?

Une huile essentielle anti-moustique repousse les moustiques pendant un temps très court, puis cesse d’agir. L’Assurance maladie, qui reprend les recommandations 2026 du Haut Conseil de la santé publique (HCSP), classe les huiles essentielles parmi les mesures « non recommandées ou inefficaces », avec les bracelets anti-insectes et les appareils à ultrasons, et précise que leur efficacité est généralement inférieure à 20 minutes1.

Le HCSP va plus loin. Dans son édition 2026 des recommandations aux voyageurs, il écrit que les huiles essentielles, « y compris à base de citronnelle », n’ont pas fait la preuve de leur efficacité contre la transmission des maladies par les moustiques. Il demande de ne pas utiliser les produits qui revendiquent un effet répulsif sans être déclarés comme répulsifs biocides, « notamment les huiles essentielles »2.

En laboratoire, beaucoup de molécules végétales gênent pourtant le moustique. Le problème tient à la durée.

Pourquoi leur effet dure si peu

Les huiles essentielles sont faites de molécules très volatiles, qui s’évaporent vite de la peau. Deux chercheuses de la London School of Hygiene and Tropical Medicine le résument dans une revue de 2011 : ces substances repoussent bien juste après l’application, puis disparaissent et laissent la personne sans protection7. La citronnelle, par exemple, agit au départ presque aussi bien que le DEET à dose égale, mais s’évapore en laissant la peau découverte.

Les fabricants tentent de ralentir cette évaporation, en ajoutant de la vanilline ou en enfermant l’huile dans des microcapsules. Une méta-analyse de 2011 sur la citronnelle le mesure : contre les moustiques Aedes, l’huile de citronnelle protège en moyenne 253 minutes de moins que le DEET ; l’ajout de vanilline allonge sa durée d’action8. Un flacon d’huile pure acheté en magasin ne bénéficie pas de ces formulations.

Étude en laboratoire, 2002

Seize produits testés sur le bras de 15 volontaires

Deux chercheurs américains ont comparé sept répulsifs à base de plantes, cinq répulsifs de synthèse, trois bracelets imprégnés et une crème hydratante réputée répulsive6. Les volontaires plaçaient leur avant-bras traité dans une cage de moustiques, à température, humidité et lumière constantes.

Le produit à 23,8 % de DEET a protégé en moyenne 301,5 minutes. Un répulsif à l’huile de soja a tenu 94,6 minutes. Tous les autres produits à base de plantes, dont ceux à la citronnelle, ont protégé moins de 20 minutes en moyenne. Les bracelets n’ont apporté aucune protection6.

Citronnelle, eucalyptus citronné, lavande, géranium : huile par huile

Parmi les huiles essentielles vendues contre les moustiques, seul l’eucalyptus citronné, sous une forme transformée, protège plusieurs heures dans les études. Les autres agissent peu de temps ou n’ont pas été testées sérieusement.

Les huiles essentielles anti-moustiques face aux études
HuileDurée observéeRecommandée en France
CitronnelleMinutes à 2 heures selon la formuleNon
Eucalyptus citronné, huile pureEnviron 1 heureNon
PMD, dérivé de l’eucalyptus citronnéPlusieurs heuresPlus depuis 2026, en évaluation
Géranium, menthe poivréeNulle à faible doseNon
LavandePeu de donnéesNon

L’huile essentielle de citronnelle

La citronnelle protège environ deux heures au mieux, et beaucoup moins en huile brute. La revue de 2011 situe les répulsifs à la citronnelle autour de deux heures, en soulignant que la formule change tout7. Dans l’étude de 2002, les produits à la citronnelle n’ont pas atteint 20 minutes6. L’huile de citronnelle figure aussi parmi celles qui provoquent le plus d’allergies de contact (voir plus bas).

Eucalyptus citronné et PMD : l’exception

Le PMD (para-menthane-3,8-diol) est la molécule qui donne à l’eucalyptus citronné son efficacité durable, mais il ne se trouve pas tel quel dans l’huile essentielle vendue en flacon. Il s’obtient à partir des résidus de distillation des feuilles, ou par transformation chimique de l’huile. Les chercheurs ont découvert que ce résidu repoussait bien mieux les moustiques que l’huile essentielle elle-même7. Le PMD s’évapore moins vite et protège plusieurs heures, quand l’huile essentielle d’eucalyptus citronné agit environ une heure7.

Aux États-Unis, le CDC a reconnu le PMD dès 2005, et une synthèse d’essais publiée en 2006 lui attribue une efficacité proche de celle du DEET12. Le CDC le recommande toujours, mais déconseille l’huile d’eucalyptus citronné « pure », non formulée, faute d’évaluation de son efficacité et de sa sécurité16.

En France, la position a changé en 2026. Le HCSP ne recommande plus l’huile d’eucalyptus citronné transformée, car elle n’a pas encore d’autorisation de mise sur le marché : son évaluation européenne est en cours et celle du PMD a été suspendue2. Seuls le DEET, l’IR3535 et l’icaridine restent recommandés2. L’Anses confirme qu’aucune huile essentielle n’est approuvée à ce jour comme produit biocide ; l’eucalyptus citronné et le lavandin sont en cours d’évaluation comme répulsifs4.

Lavande, géranium, menthe poivrée

Ces trois huiles ont peu de preuves en leur faveur. Dans une étude de 1999 sur la peau humaine, l’huile de géranium, la menthe poivrée, le thym, le clou de girofle et le cèdre n’ont empêché aucune piqûre à 5 ou 10 % de concentration. Le thym et le girofle ont protégé une à trois heures et demie, mais seulement très concentrés, et les volontaires jugeaient alors leur odeur insupportable ; ces huiles irritent aussi la peau13.

Pour la lavande, nous n’avons trouvé aucune étude solide montrant une protection durable contre les piqûres. L’Anses rappelle en revanche que l’huile de lavande contient du camphre, une substance toxique, et déconseille de combiner plusieurs huiles qui en contiennent4. Pour les plantes elles-mêmes, en pot sur la terrasse, notre guide sur les plantes anti-moustique tigre fait le point.

Diffuseur, bougie, spray d’ambiance : protègent-ils une pièce ?

Un diffuseur d’huiles essentielles ou une bougie à la citronnelle ne protège pas une pièce ni une terrasse de façon fiable. En Israël, une équipe a mesuré l’effet de bougies et de diffuseurs à la citronnelle, au linalol et au géraniol. En intérieur, les bougies à la citronnelle n’ont repoussé que 14 % des moustiques, les diffuseurs de citronnelle 68 %. Dehors, à 6 mètres, le diffuseur de citronnelle n’en repoussait plus que 22 %9.

Le géraniol faisait mieux, avec 97 % en intérieur. Mais ces diffuseurs contenaient 20 grammes de substance pure, loin des quelques gouttes versées dans un diffuseur d’ambiance à la maison9. Une autre équipe, en soufflerie, n’a mesuré aucun effet d’une bougie à la citronnelle sur les moustiques11.

Bougies allumées, diffuseur à bâtonnets et petit flacon de spray sur un plateau en bois
Bougie, bâtonnets parfumés, spray d’ambiance : agréables, mais sans protection mesurable contre les piqûres.

La diffusion a aussi un coût pour l’air intérieur. L’Anses a relevé, parmi les appels aux centres antipoison, des irritations des yeux, du nez et de la gorge, de la toux et des gênes respiratoires après l’usage de sprays et diffuseurs d’huiles essentielles. Ces produits émettent des composés organiques volatils qui s’ajoutent à la pollution de la maison, et l’agence appelle à la prudence chez les personnes asthmatiques5. Si vous diffusez malgré tout, aérez la pièce3.

Notre page sur les odeurs qui éloignent les moustiques aborde les autres parfums souvent cités, et celle sur l’huile d’olive comme répulsif un remède maison tout aussi répandu.

Huile essentielle et moustique tigre : quel effet ?

Aucune huile essentielle ne protège mieux du moustique tigre que des autres moustiques. Une étude américaine de 2015 a testé plusieurs répulsifs du commerce sur le moustique tigre et sur son cousin Aedes aegypti. Les produits au DEET protégeaient longtemps les deux espèces ; ceux au PMD donnaient des résultats comparables, mais moins longtemps. Plusieurs produits sans DEET, à la citronnelle ou au géraniol, n’avaient aucun effet significatif10.

Le moustique tigre pique toute la journée, avec un pic au lever du jour et au crépuscule17. Une huile qui tient vingt minutes ne couvre pas un après-midi au jardin. Contre les maladies transmises par les moustiques, le HCSP ne retient que les répulsifs autorisés2.

Précautions : peau, allergies, voies respiratoires

Naturel ne veut pas dire sans danger. Les chercheuses de la revue de 2011 notent que les répulsifs végétaux passent souvent pour « sûrs » par rapport aux répulsifs de synthèse, et que c’est parfois une idée fausse7. Elles recensent de nombreuses huiles irritantes ou sensibilisantes pour la peau, dont la citronnelle, le géranium et la menthe.

  • Allergies de contact : près de 80 huiles essentielles ont déjà provoqué des allergies cutanées. La citronnelle et le clou de girofle font partie des neuf huiles qui dépassent 2 % de tests positifs chez les patients suspects d’eczéma de contact, surtout après application d’huile pure ou très concentrée14.
  • Muqueuses : l’Anses demande de ne jamais appliquer d’huile essentielle pure sur les muqueuses et de bien se laver les mains après une application sur la peau3.
  • Composition incertaine : un flacon vendu comme « citronnelle » contenait en réalité un mélange de quatre huiles de citronnelle différentes, selon les données des centres antipoison.4.
  • Voies respiratoires : sprays et diffuseurs peuvent irriter le nez, la gorge et les bronches, en particulier chez les personnes asthmatiques5.

En cas d’ingestion ou de réaction : si un enfant a avalé une huile essentielle, appelez un centre antipoison sans attendre. En cas de gêne respiratoire, de malaise ou de gonflement du visage, appelez le 15. Pour une rougeur ou des démangeaisons après application, rincez à l’eau et demandez conseil à votre pharmacien.

Bébé, enfant, femme enceinte : que faire ?

L’Anses déconseille les huiles essentielles aux enfants et aux femmes enceintes, parce que certaines contiennent des substances neurotoxiques ou toxiques pour l’embryon et le fœtus3. Cela vaut aussi pour un roll-on ou un diffuseur dit « anti-moustique » dans la chambre d’un bébé.

Les accidents touchent surtout les plus petits. Les appels aux centres antipoison pour des huiles essentielles sont passés de 1 926 en 2011 à plus de 4 000 par an de 2018 à 2020. L’âge médian des personnes exposées était de 3 ans, et 14 % avaient moins d’un an. Dans plus d’un tiers des cas, un flacon d’huile essentielle avait été confondu avec un autre produit ; avant un an, il s’agissait le plus souvent de la vitamine D du nourrisson4. Rangez les flacons hors de portée, loin des produits de soin du bébé3.

Pour protéger un nourrisson, le HCSP recommande d’abord une moustiquaire sur le berceau ou la poussette2. Certains répulsifs autorisés s’utilisent dès 6 mois ou pendant la grossesse, à des concentrations adaptées1. Le produit et la concentration dépendent de l’âge : demandez à votre pharmacien ou à votre médecin lequel convient.

Chiens et chats : attention aux huiles essentielles

Les huiles essentielles peuvent intoxiquer les chiens et plus encore les chats. Aux États-Unis, le centre antipoison animal de l’ASPCA a étudié 48 chiens et chats exposés à des antiparasitaires « naturels » à base d’huiles essentielles. Neuf animaux sur dix ont présenté des effets indésirables, alors que le produit avait été utilisé selon l’étiquette dans 77 % des cas. Trois animaux sont morts ou ont été euthanasiés15. N’appliquez pas d’huile essentielle sur un animal, évitez d’en diffuser là où dort votre chat, et demandez conseil à votre vétérinaire.

Ce qui protège mieux que les huiles essentielles

Les autorités sanitaires françaises misent d’abord sur les barrières physiques, puis sur les répulsifs autorisés. L’Assurance maladie et le HCSP retiennent les vêtements amples et couvrants, les moustiquaires, les répulsifs cutanés et, en appoint, la climatisation ou la ventilation12.

  1. Choisissez un répulsif autorisé au DEET, à l’IR3535 ou à l’icaridine. Un produit autorisé porte un numéro d’autorisation de mise sur le marché de la forme FR-AAAA-XXXX sur l’étiquette2. Notre guide des répulsifs anti-moustiques compare les formes disponibles.
  2. Couvrez-vous avec des vêtements longs et amples surtout au lever du jour et au crépuscule, quand le moustique tigre pique le plus17.
  3. Posez des moustiquaires aux fenêtres des chambres et sur le berceau2.
  4. Faites circuler l’air avec un ventilateur : c’est une mesure d’appoint reconnue1. Pour les soirées dehors, voyez comment éloigner les moustiques d’une terrasse.
  5. Supprimez l’eau stagnante autour de la maison : soucoupes, seaux, gouttières, bâches. C’est le seul geste qui réduit le nombre de moustiques au lieu de les tenir à distance quelques minutes. La page sur les gîtes larvaires liste les endroits à vérifier.

Si vous préférez éviter les produits : gardez les huiles essentielles pour le parfum et misez sur la moustiquaire, le ventilateur et les points d’eau. Voyez aussi nos solutions naturelles contre les moustiques.

Questions fréquentes sur les huiles essentielles anti-moustiques

Quelle huile essentielle repousse le mieux les moustiques ?

Aucune huile essentielle vendue en flacon ne protège longtemps. Le dérivé transformé de l’eucalyptus citronné, le PMD, est le seul ingrédient d’origine végétale qui tienne plusieurs heures dans les études7, mais il n’est plus recommandé en France depuis 2026, faute d’autorisation2.

Peut-on appliquer une huile essentielle pure sur la peau ?

Non. Les allergies de contact surviennent surtout après application d’huile pure ou très concentrée14, et l’Anses conseille de demander l’avis d’un professionnel de santé avant tout usage3. Pour une piqûre qui gratte, notre page que faire en cas de piqûre de moustique tigre donne les bons gestes.

Un anti-moustique maison aux huiles essentielles est-il efficace ?

Il agira aussi peu de temps que les huiles qu’il contient, et sa composition exacte reste incertaine4. Le HCSP demande de ne pas utiliser, pour se protéger des piqûres, des produits qui ne sont pas déclarés comme répulsifs, huiles essentielles comprises2.

Sources

  1. Assurance maladie, « Prévention commune à toutes les maladies transmises par les moustiques », mise à jour du 28 juillet 2026, d’après les recommandations sanitaires 2026 du Haut Conseil de la santé publique, ameli.fr.
  2. Haut Conseil de la santé publique, « Recommandations sanitaires aux voyageurs, édition 2026 », avis du 28 mai 2026, chapitre 2 « Risques liés aux arthropodes et protection personnelle antivectorielle », hcsp.fr.
  3. Anses, « Huiles essentielles : risques et précautions », 17 décembre 2024, anses.fr.
  4. Anses, « Huiles essentielles : à utiliser avec précaution ! », Vigil’Anses n° 24, décembre 2024, vigilanses.anses.fr.
  5. Anses, « Sprays et diffuseurs à base d’huiles essentielles : l’Anses appelle à la vigilance », 28 avril 2020, anses.fr.
  6. Fradin M. S., Day J. F., « Comparative efficacy of insect repellents against mosquito bites », New England Journal of Medicine, 2002, 347(1), 13-18, doi:10.1056/NEJMoa011699.
  7. Maia M. F., Moore S. J., « Plant-based insect repellents: a review of their efficacy, development and testing », Malaria Journal, 2011, 10(Suppl 1), S11, doi:10.1186/1475-2875-10-S1-S11.
  8. Kongkaew C., Sakunrag I., Chaiyakunapruk N., Tawatsin A., « Effectiveness of citronella preparations in preventing mosquito bites: systematic review of controlled laboratory experimental studies », Tropical Medicine & International Health, 2011, 16(7), 802-810, doi:10.1111/j.1365-3156.2011.02781.x.
  9. Müller G. C., Junnila A., Butler J., Kravchenko V. D., Revay E. E., Weiss R. W., Schlein Y., « Efficacy of the botanical repellents geraniol, linalool, and citronella against mosquitoes », Journal of Vector Ecology, 2009, 34(1), 2-8, doi:10.3376/038.034.0102.
  10. Rodriguez S. D., Drake L. L., Price D. P., Hammond J. I., Hansen I. A., « The efficacy of some commercially available insect repellents for Aedes aegypti (Diptera: Culicidae) and Aedes albopictus (Diptera: Culicidae) », Journal of Insect Science, 2015, 15(1), 140, doi:10.1093/jisesa/iev125.
  11. Rodriguez S. D., Chung H. N., Gonzales K. K. et al., « Efficacy of some wearable devices compared with spray-on insect repellents for the yellow fever mosquito, Aedes aegypti (L.) (Diptera: Culicidae) », Journal of Insect Science, 2017, 17(1), doi:10.1093/jisesa/iew117.
  12. Carroll S. P., Loye J., « PMD, a registered botanical mosquito repellent with deet-like efficacy », Journal of the American Mosquito Control Association, 2006, 22(3), 507-514, doi:10.2987/8756-971X(2006)22[507:PARBMR]2.0.CO;2.
  13. Barnard D. R., « Repellency of essential oils to mosquitoes (Diptera: Culicidae) », Journal of Medical Entomology, 1999, 36(5), 625-629, doi:10.1093/jmedent/36.5.625.
  14. de Groot A. C., Schmidt E., « Essential oils, part IV: contact allergy », Dermatitis, 2016, 27(4), 170-175, doi:10.1097/DER.0000000000000197.
  15. Genovese A. G., McLean M. K., Khan S. A., « Adverse reactions from essential oil-containing natural flea products exempted from Environmental Protection Agency regulations in dogs and cats », Journal of Veterinary Emergency and Critical Care, 2012, 22(4), 470-475, doi:10.1111/j.1476-4431.2012.00780.x.
  16. Connelly C. R., Gimnig J. E., « Mosquitoes, ticks & other arthropods », CDC Yellow Book: Health Information for International Travel, Centers for Disease Control and Prevention, 23 avril 2025, cdc.gov.
  17. Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur, « Recommandations générales concernant le moustique tigre à l’attention du grand public », mai 2021, paca.ars.sante.fr.