À PROPOS

Mousteek est né d’une expérience très concrète du moustique tigre

Je suis Stéphane Delgado, fondateur de Mousteek. Depuis 2017, je suis passionné par la lutte contre les moustiques, et en particulier par la recherche et la suppression des lieux de ponte du moustique tigre.

En 2020, élu conseiller municipal, je suis passé officiellement sur le terrain : pendant ce mandat, j’ai travaillé sur le sujet au contact des habitants et des acteurs de la démoustication. Au fil des années, le même constat revenait : beaucoup de personnes savent qu’il faut supprimer l’eau stagnante, mais ne savent pas toujours où chercher chez elles. Mousteek est né de ce constat.

  • Passionné depuis 2017
  • Sur le terrain depuis 2020
  • Fondateur de Mousteek
  • Titulaire du Certibiocide
Stéphane Delgado, fondateur de Mousteek, montrant l’application Mousteek sur un téléphone
Stéphane DelgadoFondateur de Mousteek

Avant Mousteek, plusieurs années de terrain

Avant Mousteek, il y a eu plusieurs années passées à observer le moustique tigre là où il prolifère : dans les jardins, les cours, les résidences et ces petits points d’eau que l’on ne remarque même plus.

Pendant mon mandat de conseiller municipal à Talence, le sujet a pris une autre dimension : il m’a amené à travailler avec les habitants, les services municipaux et le centre de démoustication de Bordeaux Métropole.

Visites de jardins, recherche de gîtes larvaires, sensibilisation, observation des pratiques, expérimentations : ces années m’ont permis de confronter la théorie au terrain.

  • Premières recherches personnelles sur les lieux de ponte du moustique tigre et les moyens d’agir à la source.
  • Le projet de lutte contre le moustique tigre que je propose au budget participatif de la ville arrive premier (source).
  • Élu conseiller municipal, je commence officiellement le travail de terrain contre le moustique tigre, avec les habitants et les acteurs de la démoustication.

Le constat : on sait quoi faire, pas toujours où regarder

Les recommandations sont connues : vider, couvrir, supprimer l’eau stagnante. Pourtant, lors des visites, des lieux de ponte bien réels passaient inaperçus, chez des personnes attentives et de bonne volonté. Le moustique tigre pond dans très peu d’eau, souvent dans des objets devenus invisibles à force de les voir.

La soucoupe sous un potCachée par le feuillage, elle garde quelques centilitres d’eau après chaque arrosage.
Le regard ou le siphon de solUne grille au ras du sol, que l’on ne regarde plus depuis des années.
La gouttière encombréeDes feuilles suffisent à retenir de l’eau là où personne ne monte vérifier.
La bâche, le jouet, l’objet qui traîneUn pli de bâche ou un seau retourné à moitié forment un gîte en quelques jours.

Du terrain à Mousteek

Mousteek n’est pas né de l’envie de créer une application de plus. Il est né d’un problème observé pendant des années : chacun connaît les consignes, mais personne ne repère spontanément tous les endroits de son propre extérieur capables de retenir de l’eau.

Lors d’une visite, un regard extérieur repère ces endroits en quelques minutes. Mousteek reprend cette démarche : examiner chaque coin du jardin, de la terrasse ou du balcon avec méthode, puis désigner les points à vérifier et le geste utile pour chacun.

Mousteek est né d’un constat répété pendant plusieurs années sur le terrain : savoir qu’il faut supprimer l’eau stagnante ne suffit pas toujours. Encore faut-il repérer les bons endroits.

Stéphane Delgado

Une technologie au service de l’observation

Le terrain

Plusieurs années à observer où le moustique tigre pond réellement, et pourquoi certains gîtes échappent aux habitants les plus attentifs.

L’analyse d’images

Sur chaque photo, l’analyse cherche les objets et les emplacements capables de retenir de l’eau, comme le ferait un regard extérieur lors d’une visite.

Mousteek rapproche ces deux univers : l’analyse d’images aide un particulier à examiner son extérieur avec méthode et lui indique les endroits à vérifier en priorité. Voir mes articles sur le moustique tigre

Plusieurs années de terrain documentées par la presse

Plusieurs années avant la création de Mousteek, les actions et expérimentations auxquelles j’ai participé autour du moustique tigre ont fait l’objet de reportages, d’articles de presse et de retours d’expérience institutionnels. Ces publications documentent cette expérience de terrain ; elles ne constituent pas une validation scientifique de Mousteek.

Ces médias ont parlé de la lutte contre le moustique tigre avant l’existence de Mousteek. Ils ne présentent ni ne recommandent Mousteek.

Autres publications

Comment fonctionne Mousteek, et ses limites

Mousteek est une aide à l’inspection. L’application repère sur vos photos les endroits qui méritent d’être vérifiés. Elle ne prétend ni détecter des larves invisibles, ni garantir l’absence de moustiques : la vérification se fait toujours sur place.

Comprendre comment fonctionne l’analyse

Ce que l’analyse propose

  • Des repères sur chaque photo : objets ou emplacements susceptibles de retenir de l’eau.
  • L’eau visible sur la photo quand elle l’est, sans prétendre savoir depuis combien de temps elle stagne.
  • Un geste concret pour chaque point et, avec les offres complètes, un plan d’action pour le jardin entier.

Ce qu’elle ne peut pas affirmer

  • Une soucoupe repérée n’est pas forcément pleine : il faut aller voir.
  • La présence de larves ne se déduit pas d’une photo.
  • Un jardin sans repère n’est pas garanti sans gîte, et personne ne peut promettre un extérieur sans aucun moustique.

Le Certibiocide est un certificat individuel délivré après une formation sur l’usage des produits biocides (ministère de la Transition écologique). Il atteste de ma formation, pas des performances de l’application. Les photos sont analysées par une intelligence artificielle : les repères peuvent comporter des erreurs.

  1. 1Observer

    Photographiez votre extérieur : l’analyse désigne les points à vérifier.

  2. 2Agir

    Videz, couvrez ou supprimez chaque point d’eau repéré, puis revenez vérifier chaque semaine.

  3. 3Mobiliser son voisinage

    Le moustique tigre parcourt au plus 150 mètres, souvent 20 à 30 : celui qui vous pique est né chez vous ou tout près (Bordeaux Métropole). Parlez-en à vos voisins, ou lisez le guide pour les collectivités.

Les bons gestes, au bon moment

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